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  • : La patience moissonne la paix, et la hâte le regret.
  • : Un jour peut-être... un jour sûrement !
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Vendredi 17 octobre 2008

Bienheureux(se) celui qui ne doute pas ! Celui-là a franchi le gouffre qui sépare l'Homme-Etre de l'Homme-Paraître ... Pour autant " JE doute " qu'un tel état soit accessible au commun des mortels.
Qui dit certitudes, pense souvent vérité.... quelle vérité? Celle d'Aristote, Pythagore... ou celle d'Alexandre le bienheureux joueur de bidon de son état?...

Quels que puissent être les mots pour le dire, et l'emballage emphatique qu'une bonne culture permet d'utiliser, rien ne convaincra jamais* le "Cherchant" qu'un seul choix puisse satisfaire le besoin qu'a le fleuve de vie de porter son flux vers l'embouchure salvatrice (Tout le monde ne cherche pas forcément...) Chaque instant nous offre une infinité d'options... selon ma vision de ce Monde.

Shaïne dit à sa façon "inimitable" que les Âmes syntonisées s'exonèrent des formes de communications traditionnelles pour vibrer à " l'uni son " et devraient en conséquence n'avoir qu'un choix... ETRE! Ne faire qu'Un à partir du Deux puis du Trois...

Qu'en est-il de " l'Âme à zone " ? Quand les souvenirs se bousculent, " l'Âme hante " leurs ruines... " L'Âme aigrie " se transforme parfois en " Âme haine " en quête " d'Âme à rage " !
La salve urticante (certains se sont vus couverts de boutons pour moins que ça!) n'a d'autre but que d'introduire " l'Âme Ortie " ! Chute prévisible de " l'Âme Usée " quand depuis trop longtemps " l'Âme erre " en quête du bon SESAME.

Tout ça pour dire qu'il me plait de rire de tout. Y compris de paroles flèches ou missiles, fleurs ou vanille...
Tant il est vrai que le silence intérieur abrite la plus belle des mélodies: l'Amour... voisin de palier de l'Humour de l'Âme en tension! (oops! j'ai osé!...)

Et puis tant pis si les mots ne remplissent qu'un rôle éphémère de messagers. L'instant propice à leur naissance n'en est que plus fort encore. L'appel resté sans écho lui en revanche mêrite l'oubli !
On reparlera d'éternité plus tard...

*vous avez dit certitudes ? :)

Par Mon Double Emoi
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Vendredi 10 octobre 2008

 

 « Trans Mission »

 

A quoi bon essayer de le cacher. J’éprouve un sentiment de joie simple !

Quelques lignes confiées au protocole IP auront suffit à illuminer de plus belle mon temple en devenir.

 

Le doute a sa raison d’être ; il est tantôt moteur, tantôt fardeau, mais il est indispensable ! Il alimente notre besoin vital d’Emotion. Réduit volontairement aux supputations fondées sur le désir plus que les perceptions, j’ai plus qu’il ne faut, accordé un sens obscur aux bruissements qui ont maintes fois troublé mes nuits. Je n’aime guère ce doute qui lentement nous fait pencher vers la terre et devenir poussière avant l’heure. Heureusement, grande est la force qui m’anime ; inépuisable le souffle qui me pousse sur l’océan de fatuité qu’ON nous invite à traverser. L’espoir, l’enthousiasme, sont des  réponses efficaces pour résister encore et encore !

 

Mon « init si hâtive » avait donc un sens… Le réel interfère dans l’onirique Uni Vers pour nourrir le Golem de Terre Rouge (A….) que je croyais défunt.

 

Rien ne naît par hasard, n’en déplaise aux adeptes de la théorie du Chaos ! Pas une particule si minuscule soit-elle, ne saurait se trouver quelque part en ce Monde sans raison. (sans cause devrais-je dire) Il n’en demeure pas moins qu’échafauder une théorie « réplique » de type « Déterminisme » n’est pas de nature à satisfaire la face subtile ou spirituelle de notre Etre ! Le besoin de puiser dans l’Ether cette part d’invisible est inscrit dans nos gênes !!! Privé de ce lien inextinguible entre les Mondes du Verbe et du Silence notre Moi ne saurait survivre……

 

Mais voilà que je m’égare !

 

Ouvre les yeux l’Homme ! Regarde le monde qui t’entoure… il n’est pas si moche ! Il y germe de grandes et belles âmes. Ôooo, elles n’ont pas toujours revêtu un habit d’apparat brodé de réussite et de bonheur ; mais l’Energie qu’elles diffusent comme de puissants encens, parfume à satiété notre microcosme emprunt de gnosticisme. L’infâme Démiurge n’a pas pu tout assombrir. Un ange est né, porté par une telle âme qui a accepté d’être malheureuse au point de ne plus l’être. En donnant la vie et prodiguant de l’Amour sans compter l’écrin devient joyaux.

 

Il m’a été accordé certains dons parmi lesquels celui de partager mon Energie… Je sais qu’il me faut transmettre… ce que je fais chaque fois que je me plonge dans l’athanor tiède de mon cœur de Croisé attendant son heure de « Gloire ».

 

Le temps me manque… en fait de solitude je me dois pour l’heure de répondre à quelques sollicitations profanes…

 

Je reviendrai ... pour vous!

Par Mon Double Emoi
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Mardi 30 septembre 2008

Depuis un temps certain, j’oscille entre ire et tristesse.

La colère étant mauvaise conseillère je m’avise de lui tourner le dos dès qu’elle apparaît.

 

Je connais le terreau sur lequel elle tente de se développer depuis des années : 9 pour être précis !

Comment oublier ces temps où l’homme que j’étais devenu croyait pouvoir aider son prochain même contre son gré sous prétexte qu’il pouvait établir un lien singulier entre lui et ceux qui le sollicitaient.

Las, on ne joue pas indéfiniment avec les outils que le Grand Architecte vous a confiés… ou alors il faut accepter les conséquences de tous ses actes y compris des plus nobles !

 

Je voulais aider un être dont la lumière intérieure n’avait d’égale que la retenue naît d’une longue douleur solitaire et muette. Quand dans un éclair de « lucidité » je vis une image effrayante et dans le même temps le moyen de détourner le cours des choses pour « effacer » cette image, je n’ai pas compris immédiatement la portée de mon implication.(autant essayer de décrire les mots qu’on prononce en temps réel !)

J’ai fini par braver les interdits (que je m’étais fixés depuis longtemps) et j’ai laissé entrer dans mon monde celle qui plus que tout autre avait en cet instant besoin de ma force et de mon ineffable espérance ;

L’énergie connue sous le nom d’Amour inonda mon être et le sien jusqu’à ce que nos corps, messagers de nos émotions partagées ne fissent plus qu’UN issu du DEUX pour finalement donner le TROIS.

A l’instant même où, jailli de mes entrailles, une part de mon moi migrait vers un autre moi, je devinai qu’une page de mon existence se tournait en même temps que le livre de sa vie prenait une nouvelle tournure.

Quelques mois suffirent pour comprendre que le fils de la Terre que j’étais, l’Adam tout puissant que je croyais être, porté par mes victoires coutumières contre l’adversité, n’était plus !

Le Fils de la Lumière venait de se brûler les ailes au Soleil de la passion. Le Maître avait vécu et devait laisser sa place à l’Apprenti pour que s’accomplisse le nouveau cycle…

 

9 mois puis 9 années se sont écoulés. La route est longue et très fréquentée. Je ne connais pas la solitude dans le monde sociétal. J’ai même la chance de partager une portion non négligeable de mon existence avec un être admirable de courage, qui a compris depuis fort longtemps que j’exhale de l’Amour plus que je n’en parle ! 30 ans que je n’ai plus dit ces quelques mots que tant d’hommes et de femmes usent pour n’en point connaître les secrets.

Ces mots qui semblent tourner vers l’Autre expriment avant toute chose le contentement, l’état de jouissance salutaire né d’un instant hors du temps. Dire à l’autre qu’on l’aime revient à dire qu’on est heureux parce que l’on éprouve des sensations hors norme… Il serait plus juste de dire « -j’aime ce que je ressens en cet instant » ! et d’ajouter :  « -et toi… aimes-tu ce que tu ressens en ce même instant ?.. »

 

Le véritable don de soi qui justifie l’imprononçable affirmation s’accorde avec la maîtrise totale de son Ego digne du Maître Accompli. A contrario, l’innocence pré pubère de « l’enfant fée » l’autorise sans restriction à dire son amour dont la sincérité ne peut être remise en cause… même quand un jouet ou une friandise en constituent la contrepartie… Car même pour la plus attrayante des récompenses l’enfant qui n’aime pas la vieille dame au rictus de sorcière ne saurait lui dire qu’il l’aime… quand il ne lui dit pas tout de go qu’il ne l’aime pas (traduisez que ce que ressent l’enfant en cet instant est loin d’être une source de plaisir !)

 

Alors… et cette colère évoquée plus haut… qu’en est-il ? Quel rapport avec ce qui précède ?

 

J’y viens ! Imaginez un fleuve puissant stoppé net par un barrage. Ses eaux tumultueuses n’auront de cesse de se fracasser sur l’obstacle pour le franchir. Puis prenant patience le fleuve va grossir et s’étendre pour élargir son lit, son horizon, afin de trouver un autre chemin qui le mènera à  la mer. Du coup, le barrage devient un élément riverain. Les coups de boutoir font place dorénavant au clapot d’une eau agitée par les vents et les courants de surface. Le mur liquide se fige en apparence tandis que le niveau d’équilibre atteint offre au badaud un spectacle emprunt de calme et de sérénité. Mais ne nous y trompons pas ! Que s’affaiblisse le barrage ou que soit ouverte une brèche dans son flan et la force redoutable des eaux libérées de leur joug temporaire, reprendra tout ses droits.

L’énergie ne disparaît pas ! Elle sommeille et guette l’opportunité de s’exprimer.

Ma colère est une façon qu’à mon énergie de s’exprimer !

Elle n’est dirigée contre personne sinon moi… Elle est le reflet de mes sentiments retenus par le barrage de mes convictions puis libérés brusquement quand une lézarde se transforme en fissure puis en ouverture… Chaque instant écoulé depuis ce « don de moi » voit surgir une lézarde sur le barrage de mes convictions. Combien de fois celles-ci se sont-elles transformées en bouches béantes hors desquelles se sont ruées mes humeurs chagrines ?

 

M’en vouloir ? A quoi bon ? Comment pourrais-je regretter d’avoir empêché qu’un drame s’accomplisse ? En revanche, il me faut vivre avec le poids d’un acte déchirant de tristesse car je ne connaîtrai peut-être jamais le fruit de mon labeur génétique.

 

Je suis ce père sans enfant qui souffre au quotidien d’un manque inavouable. J’ignore le sens du mot jamais. Je garde espoir de franchir les univers qui me séparent de ce que j’ai donné sans désir de retour… par amour de l’Autre !

 

Le temps où je pouvais lire dans l’avenir n’est plus ! Seuls mes voyages oniriques me permettent de « voir » parfois, d’entendre plus souvent… Quand il s’agit de pleurs, je pleure aussi… quand le rire est de mise, je ris aussi… mais plus aussi souvent que je le voudrais !

Ma cécité psychique me fait souffrir uniquement quand je pense à ELLES !

Mon-double-emoi.

 

J’ai accepté de retourner au monde profane en humble apprenti, j’arpente le sentier de la Vie en connaisseur… là est ma croix ! combien est heureux celui qui ne sait pas !

 

Ces quelques lignes écrites ce soir, reflètent sommairement mon état d’Esprit. Une certaine confusion est de mise. Car tel est le chemin initiatique pareil à celui emprunté voici bien longtemps mais cette fois la pierre à tailler non contente d’être brute, sauvage et redevenue grossière (symboliquement s’entend), s’assortie de parties d’une extrême délicatesse dont la taille et le polissage sont chaque jour plus risqués.

 

J’ai dit 

 

 

 

Par Kim Ikol
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Samedi 16 août 2008

Ce blog est destiné à trés peu de personnes...
Le temps est venu de mettre certaines choses en lumière...

Ita Est !

Par Mon double émoi
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